10 Juillet, dernière étape en Turquie, demain je passerai en Bulgarie

10 Juillet, le quotidien d'aujourd'hui...

Photo de mon quotidien du 10 Juillet 2015

Départ sous un beau soleil ce matin à 8H30. Tout de suite, quelques côtes bien salées et une très mauvaise route dès la bifurcation vers MURATLI. La route est cahotante, montante, très rugueuse et gravillonnée à souhait, bref, une route de merde et en grands toboggans jusqu’après MURATLI soit jusqu’à la bifurcation sur la nationale 100 en direction de EDIRNE. Là par contre une route bien lisse mais toujours avec de grands toboggans. Les pentes ne sont pas raides mais bien longues et on n’en voit pas la fin quelques fois…Elles sont mangeuses de molets, mangeuses de watts mais il faut avancer quant même…A BABAESKI, je m’arrête déjeuner au bout de 100km environ de pédalage sur les toboggans de la route… Lorsque je repars avec des belles tomates qui m’ont été offertes par le marchand de légumes voisin du resto, le vent se lève et…bien sûr…je l’ai de pleine face…30 Km avant EDIRNE, je vois que l’orage monte. Le vent est de plus en plus fort et les bourrasques font gîter mon vélo…Je lutte dans les côtes qui, additionnées au vent, ne facilitent pas les choses. Je m’arrête pour souffler sur un chantier routier. Je suis rapidement entouré par la curiosité des ouvriers et on fini par boire le thé qui mijote toute la journée sur la braséro. Je passe un bon moment avec ces travailleurs sympathiques et généreux…mais je reprends la route car le ciel devient de plus en plus noir et le vent forci de plus en  plus également. Je vois le niveau de ma batterie baisser et je ne charge rien pour cause de ciel bien gris. Il me reste 18 kilomètres à faire et je tente le tout pour arriver avant que l’orage n’éclate. Pari perdu, dès la pancarte EDIRNE passée, je reçois un sceau de pluie qui m’oblige à m’abriter dans une station service. Le pompiste me dit que j’ai un hôtel à 3 km devant vers la ville mais bon…à ce moment là, j’aurai pu y aller à la nage…Finalement, je me décide à rejoindre l’hôtel dans les éclaboussures des camions et voitures qui roulent dans les flaques d’eau. Je trouve enfin l’hôtel mais c’est un 3 étoiles à 90TL la chambre. Je négocie à 60TL avec le breakfast et je me pose enfin à l’abri. Il est 17H30 et une bonne étape de plus qui me rapproche de MILAN. Mon vélo sera rangé au sous sol de l’hôtel bien à l’abri…

A demain en Bulgarie…

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