17 Juillet, 3ème jour en SERBIE

Départ ce matin à 7H30 et dans la fraîcheur du matin ensoleillé, nous filons bon train vers BEOGRAD. Au début, la route est bien plate puis nous franchissons des gorges et canyons bien pentûs…Plusieurs tunnels, heureusement très courts, doivent être franchis pour continuer notre route. La voie est étroite et nous devons nous arrêter pour laisser passer la file de camion et voitures qui nous suit et qui ne peut pas nous doubler. A 13HOO, nous sommes à un peu plus de 100km au compteur et nous nous arrêtons à SMEDEREVO, dans un restaurant au bord du Danube, pour reprendre des forces. La chaleur est accablante et elle ne nous lâchera pas de tout le reste de la journée. Il nous reste encore une trentaine de kilomètres pour atteindre BEOGRAD. Au vue de la carte, deux routes sont possibles: l’une longe le sud du Danube, l’autre au nord du Danube fait un contournement vers la ville. Nous choisissons la route au sud du Danube et bien mal nous en a pris. En fait, c’est une route de coteaux et, sous la chaleur, nous grimpons de longues cotes entre 4 et 8/100 et ce jusqu’à l’arrivée sur la hauteur de BEOGRAD. Sur le parcours, nous croisons un cycle-voyageur Allemand qui monte à pied en poussant son lourd vélo. Nous nous arrêtons pour échanger quelques mots. Il part pour DOUBAY puis continuera vers l’Australie…C’est fou les destinations des voyageurs cyclistes…Il n’y a pas de limite pour eux et nous en sommes aussi un exemple. Pour traverser la ville de BEOGRAD, nos empruntons un long boulevard en pente descendante jusqu’au moment où nous franchissons le Danube en contre bas, en direction de NOVI SAD. Nous sommes au 135ème kilomètres et notre objectif est d’atteindre 180Km. Il est 17H00 et nous continuons sur une longue ligne droite, bordée d’arbres de part et d’autre, ce qui nous fait de l’ombre et on ne recharge pas nos batteries…Nous traversons plusieurs villages où les bus déversent les passagers qui reviennent du travail à BEOGRAD. Nous arrivons dans un village au 179ème kilomètres et je ne peux m’empêcher d’y acheter une belle pastèque en bord de route. Le vendeur nous indique un endroit où nous pourrions planter notre tente mais quand on arrive sur place, l’emplacement est trop dégagé et en bord de route. François remarque qu’il y a un hôtel sur place alors…pas de bivouac…on dormira à l’hôtel cette nuit.

Après nous y être installés, la pastèque de 5kg est dévorée rapidement par deux Suntripeurs affamés et déshydratés.

A demain…peut être…

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