17 juin 2015 Visite de Troie et quelques soucis

Après le bivouac sur la plage de Gelibolu, trait d’un peu d’argent (des livres turques), puis achat d’un abonnement téléphonique turc, afin d’appeler facilement en France et dans disposer d’un connexion internet.

Et ensuite, traversée du déduit de Marmara: 20 minutes de bateau, mais tout de même un changement de continent: bienvenu en Asie.
Bon il faut être honnete: il n’y a à ce stade aucune différence avec l’Europe, mais il s’agit d’un symbole.
Je fais connaissance sur le bateau avec Mahmut, ingénieur chimiste qui a travaillé en France, et qui m’invite pour le soir sans son village de Badakkale, point le plus à l’ouest de l’Asie. Je note cependant son numéro de téléphone avec une erreur, et n’arriverai pas à le joindre plus tard.

Descente le long de la cote, en faisant la course avec un cargo rouge que je commence à dépasser lorsque je m’arrete pour acheter un manger un kilo de cerises.
Une fois la ville de Canakkale passée, je décide d’aller visiter la ville de troie. Au delà de l’anecdote de l’invasion par des soldats cachés dans une gigantesque cheval de bois, je découvre que cette cité est apparue il y a 5000 ans ! C’est à dire en même temps que les les premières pyramides d’Egypte.

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Puis il faut reprendre la route….
J’essaye alors de rester sur les petites routes, pour profiter du paysage. Ce fut une mauvaise idée: j’ai du prendre des pistes en terre, et les routes revêtues étaient de très mauvaise qualité, du moins pour un vélo: gravillons énormes (4, 5, 6 cm !), formant des vagues, bitume fondu.
Une horreur…. Au final, les secousses ont été telles que la structure de support de mes panneaux s’est décollée. J’ai donc du m’arrêter pour la reparer, mais mon collage à la colle epoxy n’a pas tenu. Finalement, vive les colliers en plastique rilsan !
Je rejoins au plus vite la 4 voies, renonce à rejoindre Babakkale, et vise Kucukkuyu, disposant d’un camping.

La nuit commence à tomber, et je tente cependant ma chance pour demander l’autorisation à une station service Total l’autorisation de bivouaque sur leur terrain. En general, cela ne pose pas de problème. Et bien non, après 20 minutes perdues en discussions, c’est un refus !

Je repars donc, et au seul endroit où il ne faut pas traîner (tombée de la nuit, vierges serrés, route étroite, traffic intense,), mes batteries se coupent; et je deviens incapable d’avancer. Jeuresement, tout redemarre.
J’arrive à Kucukkuyu à la nuit tombée.
J’ai du mal à trouver le camping. Soudain, une tente et une caravane, appartement bien agées. Je demande si il s’agit du camping, la réponse est inintélégible, mais on m’invite à rentrer.
En fait, il s’agit d’un campement d’une famille très pauvre, et les conditions son rudimetaires.
Le prix demandé est 3. Je suppose qu’il s’agit de 3 lires, ce qui est modeste.
Afin d’éviter tout risque de mauvaise comprehesion, je propose de payer tout de suite. refus de mes 3 piéces. Il me faut bien 20 minutes pour comprendre que mon hôte compte en dizaines !
Je décide donc qu’il a volontairement cherché à m’arnaquer, et décide de partir.
Je trouve plus loin un panneau parking, et rentre dans le domaine.
Après l’accueil assuré par les chiens du coin, j’aperçois plusieurs bungalows, et au loin des caravanes, de la lumiére, etc…
Cependant, impossible de rejoindre cette zone, protégée par une cloture.
Je ressort du domaine, poursuit la route, rien n’y fait, impossible de trouver l’entrée.
Je retourne donc dans ce domaine, finit par trouver quelqu’un, qui semble bien embêté avec ma demande, qu’il n’a peut être pas comprise.
Bref, il doit être 22h, quand je peux enfin planter ma tente.

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