Herman : désert de Gobi

Herman : désert de Gobi

Gisteren serieus geklommen in de gobiwoestijn. Ge zou denken dat daar alleen zon kan zijn maar die scheen wel maar achter de wolken dus wreed moeten stoempen en nog juist op tijd binnengeraakt waar ik daar niet zo zeker van was. Met een bijna lege battery nog 94 km bijna alles bergop en wind op (er staan daar veel windmolens, dat zegt genoeg hé) voor ik daar vertrok heb ik toch serieus staan twijfelen maar ben er met perfect doseren toch geraakt. Ben dan boven op de top van de Gobi woestijn toegekomen en hartelijk verwelkomt door de politiemensen die mij daar ne schotel met eten gaven waar je niet rap een valling van zult krijgen, de tranen in mijn ogen en de stoom uit mijn oren😃 met bier erbovenop en ik mocht zelfs bij hen blijven slapen. Vandaag is mijn battery compleet plat en de bewolking is nog even hard maar ze beloofden mij dat alles van hier bergaf is dus zal ik hen maar geloven en vertrekken straks. Ik zie wel waar ik geraak.

Des séances photo typiques, comme quand vous vous promenez sur le marché. Un homme qui a étudié mon garde-boue, la police à Gobi… Certains parkings sont aussi quelques options de restauration.

Hier, je suis entré dans le coeur du désert de Gobi. On pourrait penser qu’il ne peut y avoir que du soleil, mais celui-ci semble avoir été si cruellement tourmenté derrière les nuages et juste arriver à l’heure où je n’en était plus convaincu. Avec une batterie presque vide, j’avais encore 94 km à faire, presque tout en montée et face au vent (il y a beaucoup d’éoliennes là-bas, ça en dit long). J’en ai sérieusement douté, mais j’ai quand même réussi un dosage parfait.

Puis je suis arrivé au sommet du désert de Gobi et j’ai été chaudement accueilli par les policiers qui m’ont donné un plat avec de la nourriture que vous ne pourrez pas manger rapidement, les larmes dans les yeux, la vapeur dans mes oreilles, le tout arrosé  de bière dessus… J’ai même pu rester avec eux. Aujourd’hui, ma batterie est complètement à plat et les nuages ​​sont tout aussi durs, mais ils m’ont promis qu’à partir d’ici tout est en descente donc je ne vais que les croire et partir bientôt. Je peux voir où je suis !