Francoise : Journal de Bord du 9 juillet

Le 9 août 2018
Bonjour à tous

Alors aujourd’hui c’est l’autoroute, du jaune à gauche, du jaune à droite, des touches de vert, parfois des arbres.

Dès le matin je ne me sens pas très bien je suis partie trop tard comme d’habitude et il fait déjà très très chaud, 40 degrés. Je pédale avec courage mais je me sens mal. Au bout de 25 km je m’arrête je bois je me mouille et je repars.


25 km plus loin rebelote et là il y a un canal d’irrigation les parois sont abruptes mais vraiment cette eau me fait envie même si elle n’est pas très appétissante. J’explore ce canal et je trouve un passage où les bêtes vont s’abreuver. J’utilise mon maillot du suntrip comme bassine, je le remplis d’eau, je m’asperge je m’asperge et aussitôt je revis, je comprends que je fais un coup de chaleur.

100 km vont ainsi se passer…

Régulièrement je m’arrête, je bois, je me mouille, il n’y a rien, pas de restaurant, pas de café, pas de station-service, rien.

Mon osmand plus que j’ai enfin réussi à faire marcher (il ne marchait pas tout simplement parce que la carte du kazakhstan n’était pas chargée) m’indique un point de restauration. Effectivement il existe, il est fait de plein de petites baraques. La première m’interpelle, j’y vais, je bois, je montre l’image de ce que je veux manger c’est très efficace. Je fais une longue longue pause pendant ce temps mon vélo se recharge.

Avant de repartir je me mouille, j’utilise mon petit système de réfrigération de l’eau pour boire frais parce que ça fait du bien ça aussi.

J’arrive dans une zone de travaux, l’autoroute est fermée. Ah là là c’est que ça se complique, très ennuyeuse cette autoroute mais très pratique quand même.
Je vais jusqu’à faire demi-tour me disant peut-être que de l’autre côté il y a un passage mais non c’est fermé.
Me voici donc partie sur une route qui traverse des villages parce qu’ici c’est habité, il y a beaucoup d’élevage, des chevaux, des vaches, des chèvres. J’avance moins vite que prévu.

Je traverse une ville aux larges avenues qui me fait penser un petit peu aux villes sud-américaine, un peu bizarre cette ville quand même, un peu bizarre et tout d’un coup me voici devant un cul de sac qui ressemble à une gare routière, beaucoup, beaucoup de monde. Une énorme porte de fer se referme devant moi et je comprends que je suis à la frontière avec Beasteak, allez hop demi-tour. Almata (la manière de prononcer Almaty ici) c’est tout droit tout droit tout droit c’est effectivement tout droit tout droit tout droit. La route devient une horreur. Un panneau indique Almaty à 200 km, celui plus loin 220. Si je veux y arriver demain il faut que j’avance un peu.

Courageusement j’avance, j’avance j’avance, je fais tout ce que je peux mais l’heure tourne, la nuit va bientôt tomber. Sur ma gauche un chemin, je m’y engage. Je trouve un endroit parfait pour dormir à la belle étoile, c’est une zone d’herbe foulée sous un arbre où probablement les bergers s’installent l’après-midi pour surveiller leurs troupeaux à l’ombre.

Conditions météorologiques
Soleil
45 degrés
Pas de vent

Production non notée
Ah
Wh

Consommation
33 Ah
8,8 Wkm

Réalisation
178 km
6 h sur le vélo
Vmoy 30 km/h

Merci de me suivre.
Bisous tout le monde

J'aime, je partage! *** Sharing is Caring
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on Google+
Google+
Share on LinkedIn
Linkedin
Share on VK
VK
Email this to someone
email

2 Commentaires for “Francoise : Journal de Bord du 9 juillet”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *