Gregory Lewyllie


– 47 ans –

Rêveur, globe-trotter, reporter – Grégory Lewyllie souffre depuis des années d’ une maladie incurable : la dromomanie, une obsession irrésistible. Le mot ‘dromo‘ vient du grec ‘dromos‘ qui signifie courir, et le mot ‘manie‘ vient de ‘mania‘ qui signifie maladie.

La maladie fût détectée pour la première fois chez le Français Albert Dadas. Un jour, ce jeune homme n’était plus présent à son travail dans une usine à Bordeaux. Il était parti pendant une année pour vagabonder à travers l’ Europe. Il disait qu’ il ne pouvait pas résister à l’impulsion de voyager. La tentation de découvrir de nouvelles régions était trop grande.

Pour Grégory, ce ne fut pas autrement. Depuis plus de 10 ans, il part pendant de longues périodes, pas à pied mais à vélo. Aussi, sa deuxième participation au Suntrip sera pour lui une aventure fantastique. Après son arrivée à Guangzhou, il rentrera en Belgique à vélo. Il entreprenait un pareil retour suite à sa première participation au Suntrip en 2013. De plus, il parcourra cette route avec un vélo en bambou qu’il a construit lui-même.


Son vélo

Grégory aime de participer au ‘Suntrip’ avec des créations personnelles. En 2013 il a eu beaucoup de problèmes de vélo. Surtout la remorque bien trop chargée n’ était pas conçue pour les mauvaises routes. Mais ça lui a servi de leçon. Cette fois-ci il sera au départ avec un vélo bambou fait par lui-même. Certainement le vélo le plus écologique qui cette année participe au concours!


Quelques mots de l’aventurier…

Beaucoup en rêvent mais Grégory le fait vraiment : réaliser ses rêves ! Il y a 10 ans commençait son premier grand voyage, un voyage qui durait presque 3 ans à travers à peu près tous les pays de l’Amérique Centrale et de l’Amérique Latine. Après, il se mettait en route pour découvrir à vélo entre autres la Slovénie, le Maroc, le Tadjikistan, le Kirghizistan… En 2013, il participait à la toute première édition du Suntrip. Cette participation était pour Grégory l’occasion idéale de découvrir toute une partie de l’Asie. Il rentrait chez lui 15 mois plus tard. De tous ces voyages, il fait des reportages et il donne des conférences. Aussi maintenant, le voyage de 100 jours en sera un de 450 jours, car depuis la Chine, il retournera à vélo jusque chez lui. Encore une fois, ça sera toute une aventure ! On pourra suivre ses aventures sur SolarBikeTour.

Vous vous demandez si je travaille encore ? Mais oui, je travaille ! A mi-temps je donne des cours d’ informatique pour adultes et l’autre mi-temps, je suis responsable de la communication.

Quand je ne travaille pas, je suis en vélo. La vie peut être si simple !

Ma vision sur la vie :
‘Vis aujourd’hui avec l’intention que demain tout peut être fini à tout jamais’.

‘Faire du vélo n’est pour moi pas un but sur lui-même, mais une façon de me déplacer d’un endroit à à un autre.’

‘Je fais du vélo comme un petiot et je rassemble des morceaux de puzzles d’un pays et d’ un peuple pour en faire un patchwork plein de couleurs.’

‘Chaque arrivée dans un nouveau pays ou une ville lointaine inconnue me semble comme une rencontre avec une personne bien-aimée, c’est comme une découverte avec tous les sens comme guide.’


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