Jean Claude (sans Alain) : Continuer en solo

Mercredi 1 août

C’est décidé je continue, si je devais en rester là je me le reprocherai toute ma vie et je n’aime pas vivre avec les regrets. En même temps j’ai aussi conscience de la déception d’Alain au vu de son investissement.

Imaginez. dans un environnement hostile, une nationale de 160 km, enlevez l’asphalte, il reste le concassé 0/80. Ajoutez quelques nids-de-poule. Cela pourrait être un bon décor de cinéma, mais le sol se dérobe sous le poids des camions et les quelques plaques de goudron qui subsistent adhèrent aux pneus. L’ambiance est caniculaire environ 40 degrés, il n’y a pas la végétation mais quand même un petit vent de face. Dans ces conditions il ne reste qu’à pédaler sans s’éterniser.

Nous croisons un gigantesque convoi transportant un système de récupération de l’azote. La remorque de 28 essieux de 4 roues porte cet immense mécanisme de 40 m de long. Le convoi arrive d’Espagne et terminera sa route à Noukous.

Jeudi 2 août

Après avoir roulé, durant deux jours, sur ce que les organisateurs du Sun trip appellent la route la plus difficile au monde nous arrivons à alchabat. Petite ville qui s’est développée grâce aux terminaux gaziers et pétroliers.cela nous devrait nous garantir une bonne route pour la suite.
Alchabat était sur le rivage de la mer d’aral comme en témoigne d’érosion de l’eau sur la roche calcaire. En contre bas un lac subsiste, la couleur de l’eau , en raison de sa concentration de sel, est d’un bleu turquoise indescriptible . Nous allons nous y baigner.

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3 Commentaires for “Jean Claude (sans Alain) : Continuer en solo”

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