Kazakh-steppes

Après avoir quitté mes amis d’Astrachan, je me suis retrouvé bloqué à la frontière durant deux jours où j’ai du camper. Une horreur de rester devant cette barrière à ne rien faire et juste attendre que les heures passent car il n’y a rien d’autre que cette barrière.

DSC01099DSC01102Après 40 heures longues et terminables, enfin je peux filer vers le Kazakhstan, dernière étape du Suntrip. Et quelle étape. Tout d’abord 240 km de route défoncée mais heureusement le vent dans le dos me donne des ailes. Quelques belles images des aigles des steppes, de dromadaires et des tombes donnent du relief au paysage. Mais du coup, ce sont deux nouvelles soudures de ma structure qui ne résistent pas.DSC01104

 

DSC01111DSC01118DSC01115 A quelques kilomètres d’Atyrau, je décide au dernier moment à contre coeur de tirer vers Oralk, ville natale de Pouchkine. Mon vélo déja très fatigué ne pourra pas résister à la piste qui mène à Aktobe. C’est un gros détour, mais je n’ai plus le choix.

Mais ce détour se paye cher. Long faux plat montant de 400 km avec le vent au 3/4 face. Je pète un plomb malgrés de belles rencontres ponctuées de nuits à la belle étoile.

DSC01113DSC01121DSC01130En plus, l’arrivée sur Oralk est apocalyptique. Des orages incroyables, ma roue loibre du moteur qui casse et ma transmission qui ne fonctionne plus. Je ne peux plus changer de vitesse. Je devbiens dingue et hurle aux quatres vents. A ce moment là, je déteste la steppe et ce pays. Je suis fatigué, épuisé.

Tant bien que mal, j’arrive à destination. L’hotel où je m’installe est plutôt sympa. Ca me réconforte. Il est aussi temps de se faire enregistré au bureau de l’immigration. Et là aussi, c’est une véritable aventure. Après m’avoir balladé de bureau en bureau aux quatres coins de la ville, je finis par arriver au bon endroit. Cela m’a pris une demi journée juste pour faire cet enregistrement. Décidément je déteste !!

Maintenant il est temps de réparer le vélo. Il me faut partir à la recherche de quelques pièces. Gros coup de chance, juste à coté de mon hotel, se trouve le grand marché. Je trouve tout ce dont j’ai besoin. Je peux réparer mon vélo et la confiance, l’envie et la motivation reviennent. Astana est encore loin. Mais j’y serai !!! 

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