Le temps d’une pause à Elista

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Accueilli par le sourire d’Alexander, un backpaper russe historien, Elista me fait unebonne impression. L’Asie s’ouvre sur une tasse de lait salé au thé, et des pagodes …

 

Ma tragédie..IMG_1078

 Megen est kalmouk. Nous avons tout de suite sympathisés avec Alexander, quand il a vu ce velo complètement fous. Il venait de rater un rendez vous avec un français parti à vélo vers le lac Baïkal. Il nous propose de nous emmener en soirée visiter un lieu qui lui tient à cœur. Quelques heures plus tard dans sa voiture qui fait à sens inverse mon parcours du matin, il parle. Folie Stalinienne, son peuple a été massivement déporté en Sibérie, et toute sa culture anéantie.

« Je ne parle pas le Kalmouk, tu te rends compte. C’est ma tragédie !
Mes parents sont revenus de Siberie. Ils sont de ceux qui ont survecu. Mais ils ne parlent pas le kalmouk. Ils ne l ont jamais parlé devant moi. »

 Je parle du livre « les identités meurtrieres », qui traite en autre de l’importance d’avoir au dela de sa langue maternelle, une langue plus universelle, mais aussi et surtout de preserver une langue du coeur. Une langue de ces ancetres, une langue pour le plaisir, une langue pour l’ame.

 

Megen, nous emmene voir un lieu vrai. Sa culture ancestrale nomade n’etait pas faite de monastere en dur. Perdu au milieu des Steppes, secret et préservé un arbre centenaire est le gardien des prières des Kalmouks d’Elista.IMG_1068

 

Le monastère

IMG_1084Symbole de cette ville, le monastère bouddhiste est incontournable à Elista. Je la regarde avec un autre œil, grace aux mots de Megen.

 Alors saluez les kalmouks avec un jovial  » Mendé » , ils seront heureux et vous offriront alors le plus beau des souhaits à nous humbles voyageurs du soleil :

« Que votre route soit blanche »

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