« On a croisé » Emilie&Guillaume

 

Emilie et GuillaumeIls avaient passé le col du Petit Saint Bernard dans la première moitié du peloton, ils sont aujourd’hui parmi les aventuriers à qu’ils restent le plus de route à faire en Italie, et ça tombe bien car ils ne sont pas là pour faire la course ! Leur première semaine aura plutôt été marqué par des nuits partagées chez des « Couchsurfer », par quelques visites et aussi par un sérieux problème de batterie pour Emilie. 

Dans une zone industrielle de la banlieue de Vicenza, dénuée de tout charme, nous avons croisé leur route, alors qu’il faisait une pause ravitaillement (en eau) devant une station service. 

Quel accueil avez-vous reçu en Italie ? Emilie : vraiment trés bien, les gens nous donnent beaucoup de signes de considération, nous prennent en photos tout le temps, même des policiers ! On a passé une belle première semaine. Guillaume : On a aussi rencontré un ancien cycliste professionnel qui a tellement aimé le projet qu’il nous a donné un peu d’argent pour nous encourager ! 

Pendant que nous parlons un homme casqué s’avance, attiré par les vélos solaires il vient demander… si les voyageurs ont besoin d’aide pour sortir de la ville. Ils donnent ses conseils, encourage les deux courageux et repart sur sa moto. 

Votre plus beau souvenir en Italie ? Emilie : l’accueil chez Marco, un couchsurfer. Il nous a fait découvrir la ville de Brescia « by night », c’était vraiment très sympa. Guillaume : il nous a aussi fait découvrir le lac de Garde, à Salo. Avec la chaleur, ça fait du bien ! 

Qu’est-ce qui a été le plus compliqué ? Guillaume : certaines routes sont vraiment terribles ! Notamment entre Pavie et Brescia, les routes étaient très mauvaises et la circulation très dense. On a du être concentré à 100% car pas le droit à l’erreur sur ce genre de route… Emilie : et puis ces derniers temps ma batterie montre de sérieux signes de faiblesse… C’est vraiment une tuile et ça a même provoqué quelques petites tension entre nous. Mentalement c’est difficile de se sentir lacher par la mécanique quand on donne son maximum. C’est un presque un sentiment d’injustice. Il faut qu’on apprenne à faire avec, et heureusement Ludotechnologie a pu nous fournir une solution de secours. 

C’est quoi la suite pour vous ? Emilie : demain on vise la mer, vers Trieste. Ca fait une étape de plus de 200 km, ça serait notre record ! Guillaume : après Ljubljana en Slovénie, où est invité par un ami. Emilie : puis après on sait encore pas trop ! 


 L’ARTICLE PRECEDENT // SUIVANT

TOUS LES ARTICLES

 

 

J'aime, je partage ! *** If you like it, share it!
Share on Facebook
Facebook
Share on Google+
Google+
Tweet about this on Twitter
Twitter
Pin on Pinterest
Pinterest
Share on LinkedIn
Linkedin
Share on VK
VK