Patrice Plozner : carnet de bord en Turquie

Hier et aujourd’hui… Un Suntrip pas comme les autre….
Tout d’abord, passage de la Frontière Turque à Hamzabeyli :
Assez facile à passer avec ma curieuse monture… Quelques centaines de mètres après arrêt dans le première endroit pour faire quelques emplettes…Magazine comme un souk tu y trouves tout… Et ils acceptent l’euro…
Sans te voler… les turques sont très honnêtes.
Et puis je m’installe à une table, il devait y en avoir deux, et là… une camionnette de sandales, et trois gendarmes en sortent pour me demander qu’est ce que c’est ce vélo… Je leurs explique… Et s’en suit séance de selfy et échanges de Facebook… Essais du vélo par les enfants du « souk ». Et je repars avec des accolades…
Recherche d’un Hôtel:
Oui car la veille j’ai fait nuit blanche dans une station essence…. sur la route, je passe dans une toute petite ville ou les gens assis aux terrasses des cafés, à boire du thé me font signé de la tête avec de grands sourires qui te donne envie de t’arrêter. Je trouve un pompiste qui m’explique avec son smartphone ou je peux trouver un carte SIM et un Hôtel… Explication rapide du fonctionnement du vélo en contre partie. Je dois aller Edirne. Je m’exécute, j’étais vraiment très fatigué.Je me suis même surpris à m’endormir en roulant…. finalement je trouve ma carte SIM et j’arrive au premier Hôtel que je trouve. Grand luxe pour 80 euros la nuit et resto pour 20 euros (entrecôte et dessert un verre de vin)T’en pis pour la dépense…. le lendemain matin, il pleut…donc je repart, un bon petit déjeuner dans le ventre, après vérification de la pression de pneu à la station du coin vers la direction Istanbul, la porte de l’Asie, toute en sachant que je n’y arriverai pas aujourd’hui. Donc je poursuis mon chemin en cherchant quelques rayons solaires.Vers 12 heures 30 et 50 km au compteur et la batterie presque vide, je passe dans un village avec de hommes assis à une terrasse qui m’ont fait signe d »un bonjour très souriant et le petit minaret magnifique de la mosquée qui signalait au haut parleur l’heure de la prière m’ont invités à descendre de mon étalon solaire. Je m’assois à la terrasse suite à l’invitation des trois hommes d’un signe de la main. Thé offert par le patron, selfy et attroupement autours du vélo (créateur de liens humains qui me sont indispensables pour vivre cette aventure de la meilleure façon qui soit)
Après quelques thé que j’adore me voilà invité au repas d’une fête dont j’ai oublié le nom qui consiste au passage d’un jeune garçon vers le monde des adultes par la circoncision. Je me suis senti très fière d’être leur invité Français d’exception.. Que j’aime ces gens chaleureux, souriants et le coeur sur la main et leur thé. Je suis reparti avec des petits cadeaux dont je ne me séparaient jamais. Que le chant du haut parleur et touchant et envoûtant. Pendant que j’écris ces mots pour vous.. s’en suit sur la route un orage d’eau chaude et une crevaison et une arrivée dans une petite ville de 10000 âmes où la vie est douce et simple où les gens se parlent se sourient. Petit hôtel à 20 euros très correct…..On a presque envie d’y rester Pinarhisar. Voilà 108 km de pur bonheur.

Avec Fatih B Efeeymen

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1 Commentaire for “Patrice Plozner : carnet de bord en Turquie”

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