Plaines croate et serbe

Que raconter ? C’est plat, tout droit, des cultures, des routes bien asphaltées, des routes pourries, des moustiques, des hôtels…
Il faut chercher le piment, pas évident.

La prochaine fois je passerai ailleurs, car c’est l’ennui… remarquez, ça entraîne pour les steppes ! Et de ce côté-là, je connais mieux mon autonomie en l’absence de relief.
Pour tuer l’ennui, j’ai sorti le lecteur mp3, la route étant assez calme pour écouter mon vélo-radio, chanter, tout en restant concentré.

image

Vue depuis le poste de pilotage

Samedi 29, en passant la frontière croate, je comprends tout de suite que les routes sont tracées au plus court dans la montagne.
Je prends une route secondaire au bitume impeccable, quelques bosselettes, des collines, des chalets, des enfants joueurs…
Dans un village, les bosses s’élèvent, les moteurs souffrent, je cale, je recule, je retiens de toutes mes forces et je parvient au sommet avec beaucoup d’effort.
Puis ça descend. Dans un virage, Papi m’invite à boire un verre, son gendre parle anglais. S’il n’avait pas été trop tôt dans l’1près midi, j’avais le gîte assuré, mais il me fallait avancer. Descente, Varazdin… à la recherche d’une pansion, Houston m’envoie un message : Elvira 3km devant toi.
Je rejoins donc le couple belgo-kirgize dans un hôtel 3 étoiles, aux garages compliqués. La surprise de se retrouver !

Dimanche 30, on roule à fond sur la nationale déserte. Une chambre nous tend les bras à Vitrovitica. Beau décor de natures mortes.

image

Les gérants sont intrigués par nos machines. Ils ont presque 200 panneaux solaires sur un hangar.

200 panneaux solaires a Vitrovitica, Croatie
On ne dépasserait pas la limite imposée par le règlement ? 200 panneaux solaires a Vitrovitica, Croatie

 

Lundi 1er juillet, la Croatie se réveille européenne. Nous suivons la cérémonie à la télé pendant le petit déj.
Le patron nous offre des cerises… il coupe quelquzs branches et nous faisons la cueillette.
Finie la nationale roulante ! Il y a fort traffic. Je trouve des routes secondaires qui sont bien roulantes aussi.
On s’attend quelques kilomètres avant Osijek, mais Christian part sur la nationale qui arrive sur la place centrale aux hôtels étoilés. J’ai pris la petite route qui fait entrer tôt dans la ville, nombreux hôtels sur le GPS, sûrement des plans sympas pas cher.
L’hôtel central à 40 euros, ça fait mal…

Mardi 2, on quitte Osijek, on quitte l’Union Européenne fraîchement élargie. Traversée du Danube, entrée en Serbie.

GOPRO002

Le GPS nous trouve un appart grand luxe à Novi Sad pour un prix honnête.

Mercredi 3, la journée qui commence mal : rapide contrôle des vélos, j’ai un rayon cassé sur la roue motorisée du trike.

Christian le magicien le remplace très vite.
Puis le tandem crève au pssage à niveau. Christian répare.
Je regarde les connecteurs, fouyâ ! Faut les refaire !
Très bon repas très chargé en protéines animales.
Après le coup de pince PowerPole magique, on roule…
D’habitude Elvira et Christian sont devant moi.
Après moultes sms dans le vide, ils trouvent un hôtel… 20km derriwère moi ! Demi tour… 40 km pour rien 🙁

Jeudi 4, gros atelier à Opovo, le tandem a désormais des vrais connecteurs Anderson PowerPole.
On a peu roulé, jusqu’à Gaj. Auberge Peter Pan, les robinets restent dans les mains, l’eau chaude ne coule pas fort, et surtout on a l’air d’embêter le proprio, on lui donne paie du travail…

J'aime, je partage! *** Sharing is Caring
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on Google+
Google+
Share on LinkedIn
Linkedin
Share on VK
VK
Email this to someone
email