Stress et stratégies

Voyager en vélo solaire c’est comme un voyage en vélo avec un stress supplémentaire : celui de tomber en rade de batterie. Et pour éviter la panne sèche, j’essai de mettre en place des stratégies. Une vrai prise de tête. Conditions climatiques, topographie, rendement des panneaux, temps de pédalage, temps de pause, consommation kilométrique, etc..Il faut analyser tout ces paramètres pour mettre en place la bonne tactique. Après 11 jours j’ai tout essayé. Roulez tôt le matin puis arrêt pour recharger avant de rouler l’après midi et s’aréter tôt le soir pour recharger le soir. Ensuite j’ai essayé son contraire. Pas moins ni plus efficace. Utiliser les vents pour diminuer ma consommation au kilomètre, m’arréter en fonction des éclaircies lors des mauvais temps, etc, etc..Je me suis transformé en véritable chasseur de Watt pour m’affranchir du stress de la batterie vide. Pas très efficace, car le chasseur néophyte que je suis reste stressé. Puis aujourd’hui, alors que le soleil faisait son retour et me permettait d’avancer l’esprit plus léger, la solution m’est peut être apparu. Quand il fait beau, je produit environ 1200 watt.h la journée. Ma consommation moyenne étant de 7,5 watt.h au kilomètre, je peux faire 150 km dans la journée sans avoir entamé ma batterie. Lorsqu’il fait mauvais comme ces quatre derniers jours, la production tombe de moitié et donc la distance que je peux parcourir aussi. Donc, en résumé, si je veux continuer mon voyage sans me stresser, quand il fait beau je fais 150 km dans la journée et quand il fait mauvais, j’en fait la moitié. Pas comme j’ai fais ces derniers jours et qui m’a valu ce stress… Dans quelques jours, je vous dirais si ma nouvelle stratégie est efficace et me permet de voyager l’esprit tranquille…!!

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