Ni Da Vinci, ni Brueghel, ne l’avaient imaginé…

Ni Da Vinci, ni Brueghel, ne l’avaient imaginé…

En tant qu’ingénieur et génial inventeur, Léonard de Vinci (1452-1519) développe des idées très en avance sur son temps : l’hélicoptère, le sous-marin, l’automobile. Très peu de ses projets sont construits, ni même réalisables de son vivant.

Il se dit qu’un de ses élèves aurait esquissé, en 1493, un objet ressemblant fortement à nos vélos actuels : un cadre en bois, deux roues de même taille, et une chaîne reliant un pédalier à la roue arrière. Mais il se peut que ce soit un joli canular, car on ne trouve aucune trace de la réalisation d’un prototype d’après cette esquisse… alors que les milliers de croquis de ses Codex ont donné lieu à des maquettes, des prototypes. La preuve :


De gauche à droite : machine à tresser des cordes, roue à aubes, vis aérienne. En haut, la machine volante

Ce qui est certain c’est que notre bon vieux Léonard n’y connaissait rien en tricycle solaire ! J’en ai longuement causé avec Prospero Mazapanes de Torti y Coli, un de ces fidèles disciples, il me l’a confirmé.

Brueghel l’Ancien, que nous avons rencontré en notre bonne ville du Puy, nous a représenté dans ce tableau que nous avons gardé secrètement jusqu’à ce jour.

En grand contemplatif de la beauté de la nature, il a peint de nombreux paysages. Point d’engin futuristes, ni de prototypes de Léonard sur les chemins… C’est sûr, le célérifère et la draisienne n’existaient pas encore ! Est-ce cela que l’on appelle une nature morte ?

Je continue la minute culturelle, avec une démonstration perspicace de Salvatore Castellini de Chianto, célèbre peintre florentin, d’une loi d’optique que les appareils photo se chargent de dessiner pour nous : la perspective. Léonard n’avait pas inventé l’appareil photo, du coup ses petits copains de peintres ont mis du temps à piger le concept, c’était pourtant simple !

 

Bref, vous l’aurez compris, je pars trois mois, je laisse derrière moi Le Puy-en-Velay, et mes amis, dont ma troupe de voyageurs temporels : Les Compains du Velay. Une bande de joyeux drôles avec qui je partage les plats de boulgour, les costumades, les pichets d’hypocras, les récits des exploits d’Ali le maure…

Pour ne point trop les oublier pendant cet été, après que Lou Parpaillou m’ait donné un coup de main pour solidifier la remorque, samedi dernier, c’étaient au tour de Gargabouille de barbouiller et Nigelle de scribouiller. Quel talent ! Jugez plutôt :

L’atelier partagé, suite

Comme vous avez pu le lire, lors du gros week-end montage panneau et fabrications des boîtes à batteries, nous n’avons eu le temps que de travailler sur mon trike.

Samedi 6 avril, dans le cadre de la semaine du Développement Durable, Marc et moi-même étions conviés par l’association Héliose, à Roanne pour présenter nos vélos solaires.

Les branchements de Marc n’étaient pas encore faits. Rendez-vous la veille au soir chez mes parents, près de la gare.

Et tard dans la nuit, nous voilà à câbler, étamer, sertir et mettre en série 2 panneaux solaires. Au passage, admiration du montage des panneaux sur la remorque Bob : très joli travail Marc !

Marc a joliment posé ses panneaux sur sa remorque Bob
Marc a joliment posé ses panneaux sur sa remorque

 

À deux sur un même câble
À deux sur un même câble

Marc, en plus d’être ébéniste, a une formation d’électricien et tous les outils pour faire du travail de pro : la pince à dénuder au millimètre près, le fer instantané pour étamer en moins de temps qu’il ne faut pour le dire et obtenir une section de 2,5 mm²… là où je mets bien 15 minutes pour un résultat hasardeux, lui c’est propre, rapide, efficace ! Il lui manquait juste les outils et connecteurs powerpole, les cosses.

Le lendemain, nous voilà donc à Roanne avec l’équipe d’Héliose, le vélo de Marc… et les câbles tous neufs qui se baladent au fond de la remorque. Vu le climat tout déréglé (gris et froid digne d’un mois de novembre), et les prospectus posés sur le panneau, pas sûr que le branchement aurait apporté beaucoup d’électrons aux batteries.

Fête du climat (bien déréglé) à Roanne
Fête du climat (bien déréglé) à Roanne

Maintenant qu’on a le coup de main, y’a plus qu’à enchaîner. Un autre week-end chez Marc, et en une matinée, on a câblé :

  • La remorque de Guylaine, bâtie à l’identique de celle de Marc (re-beau boulot !)
  • Mes petits panneaux pour recharge à l’arrêt
130W + 2x50W au soleil du matin
130W + 2x50W au soleil du matin

Tellement occupés par nos panneaux qu’on en a oublié de déguster du St-Jo !

La suite ? Elle est à réaliser : solidification et allègement de ma remorque avec quelques amis bricoleurs, et je vais sûrement demander un gros coup de main à Marc pour la mécanique vélo pur, j’ai toute ma transmission à changer, mais chuuuuut ! il n’est pas en courant qu’il va falloir mettre les mains dans le cambouis 🙂

Remorque motorisée

C’est une nouvelle tendance, faite sur mesure pour le voyage, Cycloboost propose deux types de remorques électriques, de 250 W à 1000 W ! Une solution de propulsion à tester. Originalité, la remorque s’attache au vélo au niveau de la tige de selle. 

Partenaire du Club des Spécialistes, Cycloboost proposera aux participants de The Sun Trip intéressés une réduction de 30% sur le prix d’une “E-remorque” (batterie comprise) ! Merci à eux. 

Le site internet cycloboost.com